Qui sommes nous?

Désir de forêt est une association loi 1901 créée par Jean Mottet, universitaire et propriétaire forestier en Dordogne.

Son histoire commence au lendemain de la terrible tempête qui anéantit une partie de la forêt française en 1999. A l'issue du colloque "L'arbre dans le paysage" (Septembre 2000), et à l’initiative de Jean Mottet, trois cinéastes sont invités à participer aux premières Journées de l’Arbre en Périgord vert.

Entourés par les enfants de l’école de Sarlande, par les universitaires invités et les élus locaux, Abbas Kiarostami, Jean-Pierre Denis et Marc Recha mettent trois arbres en terre dans la forêt dévastée de La Bonne-Foussie.

En accordant ainsi au geste artistique une place privilégiée sans pour autant perdre le contact avec l’espace forestier et son potentiel d’expérimentation, en maintenant la précieuse compétence du forestier dans un rôle d’arbitre, l’association Désir de forêt entend se donner les moyens de poursuivre l’indispensable confrontation des imaginaires, condition d’une nouvelle conscience forestière.

  Le président de l'association au pied d'un chêne épargné par la tempête de 1999

Aujourd’hui, alors que les attentes concernant la forêt se multiplient, le débat tend à être monopolisé, tantôt par un mouvement mondial d’imposition de normes prescriptives, tantôt par la pression des marchés. Soumis à un sentiment d’agression et d’urgence, les propriétaires forestiers qu’ils soient privés ou publics, ne sont plus en état d’aborder avec méthode les problèmes complexes des espaces forestiers. Ils subissent constamment, alors qu’il faudrait proposer et se battre.

Animée par des propriétaires forestiers et d’autres catégories d’acteurs concernés par la forêt et le paysage, l’association Désir de forêt se propose d’intensifier son action autour de trois axes :

  • maintenir le dialogue culturel entre les différents acteurs de la forêt par la programmation d'événements (conférences, colloques, journées techniques, projections de films, visites guidées de la forêt...)
  • replacer l’approche forestière au centre des débats
  • initier sur le terrain des actions symboliques fortes ( plantations expérimentales, invités de marque...)